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In Drama Répétita – Témoignage C.C.

… ou tsunami psychique avec un 2ème service de perversion narcissique.

20 ans plus tard, ce second séisme provient de l’enfant devenu adulte et… acteur pervers à son tour ! Tous les 20 ans, serait-ce ça la fréquence ? Ce témoignage illustre une réalité douloureuse : la transmission intergénérationnelle des comportements pervers, et l’impossible anticipation face à l’emprise qui se répète.

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Les faits, rien que les faits

C’est exactement l’âge qu’avait le père lorsqu’à 40 ans il se mit à déployer un arsenal de guerre contre notre vie construite harmonieusement selon un projet qui parut commun. Nous fonctionnions sur l’accord supposé du soutien mutuel et de la réalisation du désir de chaque membre de la famille qu’avec nos 2 enfants nous formions.

Nous en étions à la cueillette des meilleurs succès pour tous, quand je m’entendis dire : « Plus rien de tout cela ne m’intéresse. Je veux tout arrêter. Quand tu en parlais, je croyais qu’il ne s’agissait que de mots. »

Et de là, l’attaque perverse narcissique s’est écoulée quotidiennement, me harcelant de missiles psychiques et matériels durant 10 années consécutives… L’option salvatrice adoptée fut la fuite en avant, sans se retourner, sans faire de procès, donc sans autre moyen que les caryatides de sa propre force morale, recommençant tout à zéro, les mains dans les poches, avec un enfant dans chaque main.

Aujourd’hui, à un autre seuil de succès acquis, advient le scénario pervers corollaire, version fils : violent rejet au moment le plus invraisemblable, c’est-à-dire après avoir fait croire à la parfaite adhésion complice, le temps qu’il fallut pour en tirer profit. Une stratégie de manipulation tristement classique.

En tant que mère

L’effroi est sans mesure. On chancèle. On est anéantie.

Sidérée, on découvre qu’il est donc possible d’être bien plus affectée qu’on n’ait pu le ressentir avec l’homme mari et père pervers, dont on portait la responsabilité de l’avoir choisi.

Car face au fils, quelque chose de plus s’est dessellée dans les fondations.

Surtout qu’en prenant le risque de divorcer du père, on avait cru pouvoir rompre avec la mortifère perversion et ainsi sauver les 2 enfants en même temps que soi. Comme Caroline le raconte dans son témoignage, on avait tout prévu sauf ça !

On est K.O. Toute notre vie entièrement reniée s’effondre en miettes parmi des gravats de délires. Ce syndrome de stress post-narcissique prend une dimension nouvelle quand il vient de son propre enfant.

Impossible de retenir la redite des faits en boucles

Notre esprit rabâche qu’on s’est totalement façonnée de s’être battue avec force, espoir et joie, pour partager le plaisir de s’édifier chacun sur sa voie la plus vraie. On sait que ce fut beau, passionnant et constructeur. Nos amis sont témoins.

Me concernant, une démarche artistique en fait trace… heureusement parce que tout est en place pour démontrer qu’on n’y était pas, qu’on n’a rien vécu de ce que l’on croit, même si la notion de présence et de conscience fut un objet permanent porté en question, grâce aux études et au travail psys en parallèle.

On est prêt à chercher des preuves partout, quitte à demander à l’épicier qu’il témoigne. Cette quête de validation, comment prouver la violence psychologique, devient obsessionnelle.

Double peine cette fois : car in fine, si pervers narcissique s’exprime encore tel face à soi, pire que d’avoir été le chercher, c’est nous qui l’avons mis au monde. Et un de plus, un !

Non seulement on réalise qu’on n’a pas su épargner quiconque mais en plus, on a donné la vie à un pervers supplémentaire. Enfin… 2 pervers de plus, exactement !

La raison, non moins en boucles, se fait entendre

À tout bien regarder le comportement de ce fils à la loupe, il semblerait plus perdu que jouisseur sadique. Toutefois, il y a clairement mimétisme fusionnel avec son père alors que sa sœur plus jeune fut dès notre divorce instrumentalisée, manipulée, sa mémoire de petite fille ayant été réduite en débris puis remplacée par les égarements frénétiques de son père empli de haine, quoi que j’aie pu tenter pour l’en sortir.

Le point commun entre tous tel que sur l’instant il m’est donné de le ressentir, témoigne d’une lâcheté similaire commune qu’aucun signe de désaccord n’aura dévoilée durant toutes les années où fils, comme fille, comme père, tiraient profit de mon assistance en tout point pour accéder à la réalisation de leur fameux désir : Doctorat de mathématique pour le fils, études brillantes de dessin au Japon puis à l’École des Gobelins jusqu’au diplôme acquis pour la fille… tout comme le père s’appuya sur mon épaulement pratique au quotidien, afin d’accéder à son fameux contrat de “Grand Reporter journaliste cameraman” au journal télévisé de la chaîne la plus connue et regardée.

Pour avoir cru tout anticiper par la distance et l’objet rationnel de ses longues études, je m’étais convaincue d’avoir su protéger au moins le fils des désordres psychiques paternels.

Le sol littéralement s’effondre à devoir constater qu’une fois installé à sa place visée socialement, ce fils emboîte les pas de sa jeune sœur au préalable. Et c’est vers son père qu’il choisit de se retourner des années plus tard, sans doute en quête de reconnaissance. Bien qu’averti du danger pervers, il se défie d’être plus fort sans voir qu’il se laisse envahir, surtout sans rien vouloir savoir par moi des motifs qui l’ont fait grandir au sein d’une famille dite “monoparentale”.

Via la mise en abîme de notre fils, la perversion du père accède à l’extrême délectation d’un possible « échec et mat », où toute la construction de mon projet de vie me serait retirée. Ce phénomène de triangulation à travers les enfants représente l’arme ultime du pervers narcissique.

Toute entière pilonnée, mon existence est effacée au creux des manipulations du père qui jouit de déplier un pur délire sur nos vies, depuis ma propre petite enfance réinventée. Sa haine s’exprime pure et intacte, sans une ride.

Comme Nathalie l’exprime dans son témoignage, l’inhumain atteint son apogée lorsqu’au nom de la vie, il ne reste plus que soi à sauver, tandis que pour ce faire, sans se retourner, le principe de survie indique d’abandonner tous les êtres qui furent les plus chers et qui appartiennent à notre mémoire condamnée au repli.

Temps et moyens de la reconstruction : inventaire des états d’âme

1. Par plaisir d’y voir un réconfort

On peut imaginer un présupposé qui laisse la chance au temps pour reconstruire du sens un jour futur dans l’esprit de notre enfant devenu adulte, plus tard vieillissant.

Dans tous les cas de figure, on vieillira soi-même avant ; les petits-enfants qui sont là aujourd’hui, nous ne les verrons pas grandir.

En même temps, on ne les connaît pas vraiment… MON fils, MON petit-fils, MA petite-fille… Quel sens ça a tous ces pronoms possessifs ?

Cela en avait du temps où il était probable de croire à un naturel témoignage d’un chemin affectif commun libre d’être évoqué, partagé tendrement…

2. Mémoire écrasée

Le contrecoup vertigineux réside précisément dans le fait que de notre famille de 4 personnes, je sois la seule apte à me rappeler la vérité factuelle de nos vraies vies à tous… « Monsieur le juge, j’y étais, je vous assure… ! »

Si je n’étais entourée d’amis nous ayant connus ensemble durant ce long chemin, je serais transformée en tombeau sourd de vérités kidnappées dans les abîmes de l’affabulation, lesquelles jamais n’auraient l’opportunité de refaire surface à la lumière des mémoires autre que la mienne. C’est exactement ce que décrit le gaslighting : cette technique qui fait douter la victime de sa propre réalité.

3. Les conséquences de la perversion narcissique familiale

À ce point d’orgue du raffinement sadique, les conséquences de la perversion narcissique devenue familiale clignotent de tous leurs feux :

  • Retour de la pensée en boucles
  • Rabâchage chronique
  • Redite obsessionnelle…
  • L’esprit est saturé, apte à ne penser qu’à ça
  • On se répète encore qu’on a édifié sa vie avec les plaisirs d’y délier un sens constructeur et joyeux

On a pris soin d’exercer sa conscience menant conjointement les enseignements de 3 domaines d’expériences passionnants tels que art, philo, psychanalyse, dont les gestes de penser et d’aimer furent tous comblés de découvertes et de joies distribuées en partage.

Sidération

Les 3 personnes envers qui on a tenu sa promesse de les aimer et les soutenir jusqu’à leur envol consommé idéalement depuis avec succès, reviennent comme des spectres au seuil du 3ème tiers de notre vie, nous affirmer que : « Ah mais non, on n’a jamais rien fait ni surtout rien vécu de ce dont notre mémoire se souvient, ainsi que ce dont notre travail artistique et nos amis peuvent témoigner. »

Le vertige intellectuel et affectif rend absolument obsessionnelle au cas où on aurait oublié de l’être. On ne sait plus combien de tours on aura fait au-dedans de soi, pour revoir et revoir encore les scènes, toutes les situations des plus banales, légères, au plus éprouvantes.

On se perçoit d’un coup, entièrement dissoute. Le sol sur lequel on sait qu’on continue à ce jour d’avancer et de construire, nous est retiré. Plus rien n’existe de ce que nous avons incarné qui nous a tant passionné, duquel on a tout appris.

C’est dans la circonscription autour du nerf vital pilonné, que l’érosion opère une forme de désintégration de soi, “façon puzzle”. Ces séquelles post-PN nécessitent un travail thérapeutique approfondi.

On endosse le costume de victime

Voilà, c’est fait : on endosse le costume de victime de tous ces gens.

Oui, pour leur échapper, ce qui nous vient en premier commence par cette appellation proche de « la chose » : ces 3 personnes que nous avons tant aimées, avec qui nous partageâmes nos vies, avec qui nous apprenions à nous parfaire et mieux vivre, se doivent d’être devenues « les gens » pour dire qu’on a été spoliée, trahie, assassinée…

C’est un premier pas, qui induit le second plus grave : on ne peut plus se contenter de faire état d’un certain profil psychique correspondant à la proie idéale pour pervers narcissique sans en chercher à mesurer tous les détails qui nous ont rendue à ce point disponible.

Oui, ce P.N. se régale chez l’autre, de ses enthousiasmes joyeux animés de moult désirs constructeurs dont il fera sa pitance du « plus de jouir » qui l’obsède.

Parce que c’est l’effondrement qui nous guette, on ne peut plus cette fois seulement fuir et laisser en soi, la moindre place à davantage de violence chronique.

Horrible sensation de vertige ! Fuir son enfant ne détient aucun sens puisque cette personne vient de soi. On l’a fait. On lui a donné vie avec tout ce qu’on est. L’enfant contient une partie de soi-même…

Ce sur quoi il devient impératif de se pencher concerne le pli psychologique initial dont nous sommes porteuse en tant que mère, proie idéale qui permet à un pervers narcissique de prendre pouvoir sur notre déterminisme si affirmé, ce dernier figurant la substance sacrée de jouissance disponible. Se pencher sur nos failles narcissiques devient alors indispensable.

Le fait est : “Un deuxième service” via les enfants 40 ans plus tard représente le fruit d’un acharnement fixé à notre propre source sans que le pervers narcissique n’ait eu besoin, pour nous achever tel qu’en son désir, d’aller voir ailleurs si on y est.

Lui le sait, le sent, plus ou moins consciemment hume cette circonscription où nous sommes pliées. Bien sûr qu’il ne sait rien en dire. Pas la peine !

Le pervers narcissique est certain qu’à un endroit dont il ne s’est jamais absenté, ça tremble, ça souffre, ça espère, ça se bagarre, ça ouvre le champ vital dont il se régale de l’emprise.

Le pli psychique fondateur, label rouge du profil le meilleur pour « proie spéciale pervers narcissique », est forcément singulier en tant que résidu de l’histoire de chacun.

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À l’épreuve de reconnaître ma « proie attitude »

Aller au fond des fondations. Je le fais de gré ou de force.

La bonne nouvelle est que si l’on garde sa capacité à réfléchir, le pire advenu représente un déclencheur pour mieux observer le chemin à suivre.

Ici, le processus ne m’est pas entièrement inconnu : je me suis longtemps penchée sur les questions qui nourrissent les pensées des psys afin d’entretenir ma capacité de réflexion.

N’y étant pas allée jusque-là (car d’autres objectifs de vie mobilisaient ma réflexion et mes expérimentations), j’ai encore du travail. J’y étais pourtant au seuil. N’y serai-je jamais entrée si ce second “coup fatal” n’avait eu lieu ?

Tellement proche de ce que j’avais failli atteindre sans le savoir, le champ que j’investis semble déjà riche, précieux, ému de ses propres énigmes, même si blessé.

Je dois maintenant apprendre à ne plus être manipulable, comprendre les mécanismes de ma dépendance affective et entreprendre un véritable chemin de guérison.

Accueillir l’enfant que je fus

À la regarder aujourd’hui, je suis témoin de l’exercice d’une petite fille qui s’est empressée de :

1. Être là pour les autres, joyeuse et rieuse, parce que les personnes les plus aimantes qu’étaient mes parents, eux-mêmes avaient bien autre chose à penser.

Fille unique, mes parents m’aimèrent en me transmettant le goût de vivre, de penser, de cultiver la joie de vivre, mais des traumatismes divers les ont mis en difficulté d’être disponibles et de se parler.

Une heure ou deux après ma naissance, un camion tua mon grand-père dans la cour, tandis que ma mère accouchait dans le même hôpital où il décédait.

Une enfant sans doute se fabrique une sorte de conscience de devoir vivre, jouir et créer pour tous ceux qui se taisent sans être épanouis, auxquels on se doit d’apporter un souffle de vie qu’ils ne trouvent pas.

C’est fou de bonheur de jouer les enfants dont la mission est de se faire aimer des autres pour se sentir exister en retour.

L’enfant a appris à s’oublier pour ne pas se plaindre et ainsi apporter mieux que plainte, aux autres, ce plaisir de vivre.

2. Je suis une « fille aimante qui sait tout réparer ».

En effet mon fils vers ses 22 ans, au plus fort du déséquilibre psychique où son père l’avait laissé tomber (il avait pris du poids, au point que le médecin craignait une décompensation diabétique), m’affirmait en riant : « Maman ne t’inquiète pas : tu sais bien que tu sauras réparer ! »

Ce qu’en effet je fis en 3 mois, dès son retour, sans l’envoyer en HP, en l’accompagnant avec un régime que je lui annonçais amaigrissant, idée qui lui inspira totalement confiance.

Et il est vrai que résoudre, réparer pour moi reste ouvert dans le champ frétillant ludique de l’enfant chargée de mission, face à une perspective de défis comme des jeux, qui titillent mon imaginaire. Je vis le corollaire en dessinant, en peignant… en réalité dans toute situation qui pose problème, je trouve de quoi jouer, créer, penser, aimer, construire, prendre plaisir à comprendre, démêler, édifier, faire avancer…

J’ai aussi aimé mes enfants sur ce mode protecteur heureux d’avoir à anticiper ce qui les a soutenus et construits.

Avec un père pervers égocentrique, mes 2 enfants m’auront poussée sérieusement dans mes retranchements.

J’ai manqué de les épargner.

Seule à bord de leur éducation, sans la reconnaissance de leur père qui eût fait de moi un être humain faillible, je ne pouvais qu’imaginer être au mieux « la personne aimante toute puissante » de mon enfance heureuse, qui aurait eu le pouvoir de les protéger (comme je me le promettais), d’un mal m’étant particulièrement familier mais que j’ai pu banaliser pour n’avoir jamais su en voir l’objet, ni me dire son nom, encore moins la description d’une pathologie psychiatrique réelle qui nous dépasse tous.

Il en fut ainsi malgré des années de psychanalyse personnelle et de lectures, malgré mes études et séminaires suivis auprès de différents ateliers de psys.

J’ignorais la notion de « perversion narcissique ».

Elle est inconcevable. Comprendre son fonctionnement est intellectuellement à notre portée. Dans les faits, cette toxicité est tellement active hors champ de la raison, qu’on n’y croit pas, qu’on doit se faire violence pour l’anticiper.

On est face à un schéma de pensée inversée juste improbable, tant il est gratuitement destructeur.

Ce n’est pas rationnel. Sa fonction est fondée sur la nuisance et la jouissance de détruire. On n’en revient pas.

Conclusion

J’ai donné à mes enfants une caisse à outils pour créer et penser à partir d’eux-mêmes. Ils ont intellectuellement de quoi se battre en leur faveur. Ils n’ont plus, comme moi, qu’à en apprendre le bon usage selon leur désir.

Les enseignements de la vie ne sont pas objets d’héritage, malheureusement.

Quoi qu’ils décident, ce sera sans moi. Je dois ne plus penser qu’à me sauver loin d’eux. Cette décision de partir, aussi déchirante soit-elle, est parfois la seule voie vers la croissance post-traumatique.

C.C.

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Questions fréquentes

Un enfant peut-il devenir pervers narcissique comme son père ?

Oui, la transmission intergénérationnelle existe. Un enfant élevé par un parent PN peut reproduire ces comportements par mimétisme ou identification au parent dominant. Cependant, ce n’est pas systématique : l’environnement, l’accompagnement thérapeutique et la prise de conscience peuvent briser ce cycle.

Comment protéger ses enfants d’un père pervers narcissique après le divorce ?

Maintenez un cadre stable et bienveillant, documentez les comportements problématiques, consultez un avocat spécialisé, et envisagez un suivi psychologique pour vos enfants. Évitez de dénigrer leur père devant eux tout en restant vigilante sur les signes de manipulation.

Pourquoi le pervers narcissique utilise-t-il les enfants contre l’ex-conjoint ?

Les enfants représentent un levier de contrôle permanent. Le PN les instrumentalise pour maintenir son emprise, punir l’ex-conjoint qui lui a échappé, et satisfaire son besoin de domination. C’est une forme de triangulation particulièrement destructrice.

Est-il possible de se reconstruire après une double emprise (conjoint et enfant) ?

Oui, mais le chemin est plus long et douloureux. Un accompagnement thérapeutique spécialisé est essentiel. Le travail sur les failles narcissiques et la dépendance affective permettra de comprendre les mécanismes de répétition et de s’en libérer durablement.

Faut-il couper les liens avec un enfant adulte devenu manipulateur ?

Cette décision est personnelle et douloureuse. Parfois, la mise à distance est nécessaire pour sa propre survie psychique. Ce n’est pas un abandon mais une protection. Un thérapeute peut vous accompagner dans cette réflexion et vous aider à poser des limites saines.

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