Le pervers narcissique et l’expatriation
L’expatriation n’est pas en soi un facteur de violence. Mais quand un pervers narcissique est dans l’équation, elle devient un accélérateur d’emprise d’une efficacité redoutable. Isolement imposé par la géographie, barrière de la langue, précarité administrative, dépendance économique aggravée : analyse clinique d’une configuration particulièrement totale, où les frontières elles-mêmes deviennent les barreaux de la cage, et où le retour mérite d’être nommé comme un nouveau passage.