PRIVATION DE SOMMEIL ET PERVERS NARCISSIQUE
Dans la pénombre d’une chambre baignée d’une lumière ambrée oppressante, une femme gît épuisée dans son lit. Les yeux fermés, le visage marqué par la fatigue, elle incarne cette impossibilité de trouver le repos quand l’autre envahit jusqu’à la nuit. L’atmosphère lourde évoque l’hypervigilance permanente des victimes de manipulation nocturne : même allongée, même les yeux clos, le corps reste en alerte, incapable de s’abandonner au sommeil réparateur.